de Droite et Anti-Sarkozy

Pour défendre un modèle de droite moderne, humaniste, respectueuse de la démocratie et des valeurs républicaines.

01 mai 2007

La Ligue des Droits de l'Homme soutien Royal

La Ligue des droits de l’Homme a comme principe de ne pas intervenir dans le débat électoral. Aujourd’hui, le bon fonctionnement de la démocratie, l'effectivité de la citoyenneté et le respect des principes de liberté, d'égalité et de fraternité sont en jeu amenant la LDH a intervenir, fait exceptionnel. Explication :


Nous venons de vivre cinq années de régression des libertés, de l’égalité et de la fraternité. Tous les pouvoirs ont été accaparés par un seul courant politique. L’autoritarisme, le recours aux moyens d’exception ont accompagné le renforcement du contrôle social, le choix du tout répressif, le recul des droits des justiciables, les attaques contre l’indépendance des juges. L’insécurité sociale a été renforcée pour les plus faibles, la protection sociale fragilisée, la précarité du travail encouragée. Les « marginaux », les « différents », les jeunes des quartiers défavorisés, ont été traités en boucs émissaires, les étrangers traqués jusque dans les écoles maternelles, les familles les plus démunies sanctionnées pour leur pauvreté.

Si Nicolas Sarkozy se voyait confier la plus haute charge de l’Etat, nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas : loi durcissant encore la répression pénale, nouvelle loi anti-étrangers, contrat de travail « unique » se substituant au CDI, sans parler du ministère de l’« identitaire » et de l’immigration… Il est de notre devoir d’alerter les citoyennes et les citoyens de ce pays : la poursuite et l’amplification de la politique menée depuis cinq ans ne serait pas un «rêve» mais un cauchemar. Nous ne voulons pas d’une démocratie muselée qui, parce qu’elle laisserait sur le bord de la route des millions de personnes, attiserait le communautarisme, le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie et ouvrirait la voie aux révoltes sociales.

Nous voulons une autre France : fière de sa diversité, soucieuse que chacun puisse réaliser ses aspirations, porteuse des libertés et rénovant sa démocratie. La France n’est jamais aussi grande que lorsqu’elle met ses actes en accord avec son ambition séculaire de voir tous les droits valoir pour tous. Pendant qu’il en est temps, la LDH appelle les électeurs à choisir la solidarité et non la peur, le respect et non les menaces, l’égalité et non les discriminations.

Ce discours fait écho à l’appel de la Conférence de Evêques de France. Nous ne pouvons pas faire semblant de ne pas avoir vu !

Voir : le site de la Ligue des Droits de l'Homme

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Sarkozy et la victimisation, analyse

La meilleure défense c’est l’attaque et Nicolas Sarkozy vient de sortir la grosse, la très grosse artillerie : « Procès stalinien ! », « fascistes », « mensonges ! ». Mais il n’y a ni procès, ni mensonges mais seulement des indices convergents, des faits, un débat démocratique. La manipulation de Sarkozy c’est de vouloir susciter la compensation, montrer que les méchants sont les autres. Le problème de Nicolas Sarkozy c’est que cela le fait souffrir car cela le touche au niveau de son ego. Les deux combinés, un résultat détonnant !


Verbatim :

Nicolas Sarkozy reproche à ses adversaires de lui faire un procès « plus fort que le procès stalinien », sans « preuve » et sans « indice », au seul motif que sa tête ne leur reviendrait pas. « Nous sommes dans le délit de faciès et le délit d'opinion ! », a-t-il dit. « Bientôt, tout ceux qui ne sont pas d'accord avec eux seront des fascistes. ». Il réclame « le droit de pouvoir parler de l'identité nationale française sans être traité de nationaliste. ». Les Français « méritent mieux que cette politique de caniveau », a affirmé Nicolas Sarkozy, qui n'a pas résisté à la tentation de faire une leçon de « morale » à ses adversaires : « On ne fait dignement de la politique que pour servir », a-t-il dit. « Pour atteindre ce but, il faut que chacun d'entre nous ait juste un peu de morale (…) Entre la coalition des rancoeurs (…) et le front commun des haines et des intolérances (...), il y a quand même une inquiétude à avoir pour l'avenir de notre démocratie ».

Analyse :

Premièrement, les attaques dont il fait l’objet sont basées sur des faits : Les preuves et les indices sur la manipulation et le contrôle des médias sont nombreux :

  • Le journaliste de BFM qui réalise l’interview reconnaît avoir reçu des pressions ;
  • Le numéro deux du Syndicat de la Presse et des Quotidiens Régionaux dément les propos de son président ;
  • Nicolas Sarkozy a menacé, devant témoins, de renvoyer la direction de France 3 ; et lorsqu’il a nié les faits, il a dit qu’il ne pouvait pas la virer car cette chaîne n’était pas dirigée - pirouette en forme d’aveux !
  • Il a aussi exercé des pressions sur Plantu et la direction du Monde : « Je n'ai pas manqué de remarquer un détail qui agrémente ma présence sur votre dessin (...) : une mouche. (...) Je sais qu'elles accompagnent généralement la représentation de Jean-Marie Le Pen. (...) J'ignore sincèrement ce qui me vaut un tel traitement. » Suivait une proposition d'entretien pour dissiper le « malentendu ». Depuis, Nicolas Sarkozy a aggravé son cas en se plaignant auprès de la direction du journal d'avoir été croqué en petit chien, « en roquet », selon lui, puis d'avoir été affublé du brassard « I. N. » ;
  • Une enquête télé montrant les pressions (bâton et carotte, promesses et chantage) exercées sur les sur les élus UDF du 92 pour qu’ils lâchent Bayrou est déprogrammée ;
  • Un journaliste d’une radio s’est vu interdire de rappeler, statistiques à l’appui, que le bilan en matière de sécurité de Sarkozy à l’Intérieur n’est pas bon ;
  • La Tribune n’a pas publié un sondage sur les programmes économiques car ce dernier était défavorable à Sarkozy ;
  • Le livre de Cécilia Sarkozy n’a pas été publié après convocation de son éditeur au ministère de l’intérieur ;
  • Les propos de Yannick Noah à Paris Match ont été censuré parce qu’ils déplaisaient à Sarkozy ;
  • Une vedette de la télé évoque « un risque de contrôle quasi totalitaire des médias » ;
  • Une journaliste de LCI se déclare « terrorisée à l’idée d’une présidence sarkozyste » ;

Nicolas Sarkozy déforme la vérité afin de justifier sa victimisation. Aucun candidat démocrate ne lui a reproché de parler de l’identité nationale comme il le laisse entendre, ce qu’on lui a reproché c’est d’avoir associé immigration et identité nationale ! Ce qui est radicalement différent. De plus ces critiques ne sont pas le seul fait de ses adversaires mais aussi de ses soutiens, dont Simone Veil qui s’est dite choquée. Même Jörg Haider (leader de l'extrême droite autrichienne) a tenu à dénoncer les « nauséeux relents ». Cette déformation n’est pas toujours consciente. En effet, son ego est très développé et sa difficulté corrélative d’accepter les contradictions font que toute critique est perçue comme une attaque alors qu’inversement lorsqu’il attaque, c’est normal. Par exemple, quand on lui demande des comptes sur son action il se sent attaqué, cela explique son aversion pour le débat. Donc pas de procès, pas de mensonge, des indices convergents, des faits, un débat démocratique.

Deuxièmement, Nicolas Sarkozy reproche à ses adversaires ses propres comportements.

  • N’a-t-il pas lui-même fait un procès Stalinien à ses concurrents en les accusant de protéger les délinquants, le vol et la fraude, d’être les représentants des mauvaises gens et de la dégénérescence morale, l’anti-France et ce, en l’absence de tout indice et preuve, car tous avaient pris les devants connaissant le spécimen ;
  • Ne pratique-t-il pas, lui ou ses proches, la politique de caniveau en traitant Bayrou de gauchiste, en caricaturant ses adversaires et faisant d’une petite « bourde » un procès en incompétence alors que lui-même en commet au moins autant ;
  • N’a-t-il pas des comportements fascisants ? En effet, si nous revenons à la définition moderne de ce terme : fascisme tout mouvement politique s'appuyant sur un pouvoir fort, prônant un État sécuritaire, les métiers organisés en corporations (ceci au moins jusqu'en 1945), l'exaltation du sentiment nationaliste et une politique réactionnaire (Wikipédia|http://fr.wikipedia.org/wiki/Fasciste]) il n’est pas interdit de le penser ;
  • Est-il un exemple de morale ? Non, loin de là, voir Sarkozy, la faillite morale.

Enfin, l’attitude de Nicolas Sarkozy est proche de celle de Jean-Marie Le Pen, il fait de la provocation et après joue l’innocent, la victime afin de susciter la compassion et de montrer que les autres sont les méchants. Dans cette attitude, peu importe le fond et, même, plus c’est gros mieux ça marche. Nicola Sarkozy est passé maître dans cet exercice et il peut dans un même discours jouer sur tous les registres.

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Profession de foi, 4 nouvelles impostures !

La lecture de la profession de fois de Nicolas Sarkozy et la mise en parallèle avec ses propos, de ses pratiques, de son histoire montrent le décalage entre la profession de foi et la réalité. Dans « Mon projet » Nicolas Sarkozy écrivait : « Je ne vous mentirais pas, je ne vous trahirait pas, je ne me déroberait pas. Je vous demande votre confiance pour qu’ensemble tout devienne possible », nous sommes légitime de douter et de lui refuser notre confiance.

Si nous ne sommes pas vigilant, le 6 mai au soir nombre de Français auront été trompés. Analyse.


La Profession de fois de Nicolas Sarkozy comporte 4 points :

  • La France a besoin du rassemblement du peuple Français ;
  • Le rêve français, c’est une France où la réussite et au service de la solidarité ;
  • L’enjeux c’est entre répéter les recettes du passé ou faire les choix de l’avenir ;
  • Je vous propose une république irréprochable.

Passons les en revue.

1. Le rassemblement du peuple Français. Au cours des 5 dernières années Nicolas Sarkozy a plus montré sa capacité à diviser qu’à rassembler, à utiliser la peur de l’autre plutôt que de rassurer. L’exemple le plus significatif est comment il a mis le feu aux banlieues en utilisant les termes de « racaille » et de « Karcher ». Malheureusement ce n’est pas le seul exemple. Sa manière de pratiquer est de stigmatiser, d’opposer les français. Il oppose ceux qui seraient sensés vouloir travailler et ceux qui sont des paresseux voire des parasites, il oppose les travailleurs aux SMIC qui ne travailleraient pas dur à la classe moyenne qui elle travailleraient dure, il oppose ceux qui se lèvent tôt et les paresseux. De même il oppose la « majorité silencieuse » au reste des français, « la France qui paye pour ceux qui profitent du système » (meeting du 30 avril), « les français » à la « population récemment française qui mettrait à mal le pacte social » (présentation de son livre ensemble). Même dans son parti, ce n’est pas un rassembleur. Une ancienne figure du RPR du 92 confie « J’espérais qu’il serait l’homme du rassemblement. Or il ne cesse de semer la division. J’ai passé l’âge de me laisser impressionner par un Hortefeux hystérique. ».

2. Le rêve français, c’est une France où la réussite et au service de la solidarité. Où est la solidarité dans le programme de Sarkozy ? Il propose de supprimer des impôts qui pèsent sur les plus riche : bouclier fiscal à 50% y compris CSG et RDS, suppression des droits de succession restants (20% des successions avec un coût annuel de plus de 10 milliards d’euros, suppression de l’impôts sur les heures supplémentaires, charge social et impôt sur le revenu, ce qui revient à créer le premier impôt dégressif. Il propose la création d’une franchise pour les soins de santé pénalisant les classes les plus démunies. Enfin, il souhaite baisser en 5 ans de 4 points les prélèvements obligatoires, soit deux fois plus que Margaret Tatcher en deux fois moins de temps ; comment dans ce cas défendre le pacte social français, pacte dont Nicolas Sarkozy souligne le « ringardisme ». Conscient de l’impopularité de ces mesures Nicolas Sarkozy ne les avaient pas toutes reprises dans « Mon projet » document diffuser à des millions de Français. Aujourd’hui il fait un nouveau pas, il passe du mensonge par omission au mensonge.

3. L’enjeux c’est entre répéter les recettes du passé ou faire les choix de l’avenir. Or que nous propose-t-il ? Poursuivre la même politique de tout sécuritaire, politique qu’il mène depuis 5 ans et qui a démontré son inefficacité (augmentation des violences aux personnes, augmentation des agressions des forces de l’ordre, persistance des zones de non droit dans lesquelles le ministre de l’intérieur n’ose pas se rendre, augmentation des bavures policières…) et ce même s’il est interdit de le dire (certains journalistes ce sont vu interdire de présenter le bilan.) Son plus probable premier ministrable est Fillon qui est l’auteur de la réforme des retraites. Le second sur la liste est J.L. Borloo le champion de la manipulation des chiffres du chômage. Nombre de ses proches sont d’anciens ministres dont plusieurs premiers J.P. Raffarin, A. Juppé. Où est la rupture annoncée ?

4. Je vous propose une république irréprochable. Cela supposerait en premier lieu de respecter les principes de cette république dont la séparation des pouvoirs judiciaire, domaine dans lequel il est loin d’être irréprochable et où il a plusieurs fois franchis la ligne jaune, obligeant Chirac à intervenir. Plus récement, il s'est affiché avec V. Giscard d'Estaing alors que ce dernier, membre du conseil constitutionnel, a un devoir de réserve. Par ailleurs, qu’a-t-il fait dans les Hauts-de-Seine ? Au mieux il a laisser perdurer un système corrompu aux pratiques qualifiées par Françoise d’Harcourt, ex-député Gaulliste de Neuilly, de dérives mafieuses. De même, dans l’affaire de son appartement ou il est soupçonné d’avoir reçu un cadeau d’un montant de l’ordre de 300 000 euros par un promoteur qu’il a toujours favorisé en tant que maire, l’ensemble des éléments qu’il a avancés ont été mis à mal par les documents révélés par la presse au point qu’il a décidé d’enlever de son site toutes ces pièces. De même, permettre à son ancien cabinet d’avocat de garder son nom alors que l’on est ministre et que l’on détient encore un grand nombre d’actions est un mélange des genres qui peut inquiéter. Promettre de rendre publique son patrimoine et être le seul à ne pas le faire constitue un mensonge et est contraire au principe de transparence qui est l’un des moyens pour les Français de juger de la moralité des hommes politiques. Publier un livre qui se révèle, pour partie au moins, un plagiat d’une thèse universitaire, certaines erreurs comprises, n’est pas un signe d’une force morale. Les relations et les proches ne relèvent pas le niveau : la famille Ceccaldi-Reynaud, Patrick Balkany, Didier Schuller, Alain Carignon, Thierry Mariani, Manuel Aeschlimann (150 procédures et 600 000 euros de frais d’avocat par an), Christian Estrosi ont des CVs qui ne, à minima, montrent qu’ils ne sont pas des exemples de moralité. De même Doc Gyneco qui doit des sommes importantes au fisc pour fraude, Johny qui a quitté la France ou Bernard Tapie affairiste reconu. « Nous conjurerons le pire en remettant de la morale dans la politique, a affirmé Nicolas Sarkozy lors de son meeting du 30 avril. Nous avons raison de douter et de nous demander si Sarkozy ce n’est pas la faillite de la morale en politique.

Posté par Droite Moderne à 11:34 - Sarkozy : l'imposture permanente - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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Vous hésitez entre Royal et Sarkozy, n'hésitez plus !

L'analyse objectives des positions de Nicolas Sarkozy et de ses proches démontrent que Nicolas Sarkozy a renier les valeurs de la droite humaniste et moderne pour se rapprocher de la droite nationale. Par ailleurs, contrairement à ce qu'il voudrait nous faire croire son programme économique est dangereux. A lire de toute urgence avant de voter.


1. La politique économique que propose Nicolas Sarkozy est inefficace, anti-sociale et contraire aux principes du capitalisme. Elle inefficace car ses propositions ne permettront pas à la France de rattraper sont retard de croissance. Sur la periode 1997-2002 la France avait une croissance supérieure à l'Europe, après 2002 c'est l'inverse. Elle inefficace car il ne réduira pas la dette, elle est inefficace car elle crée des distortions des marchés. Elle est anti-sociale car elle se traduira par une répartition du travail encore plus déséquilibrée, elle est anti-sociale car il crée les premiers impôts dégressifs. Enfin elle est contraire au capitalisme car elle privilégie le patrimoine par rapport au travail en nous ramenant au 19ème siecle. Conscient de cela, dans mon projet Nicolas Sarkozy a caché aux Français certaines de ses mesures. Pour en savoir plus :

 

 

2. Nicolas Sarkozy c'est l'imposture permanente. Il prétend défendre la valeur travail quand il favorise la valeur patrimoine ; il prétend permettre à chaque Français de devenir propriétaire quand il favorise ceux qui sont déjà propriétaire, il prétend permettre à ceux qui veulent gagner plus de travailler plus alors que ce n'est pas le travailleur qui choisit de travailler plus mais son employeur, combien de travailleur à temps partiel aimerai travailler plus et ne le peuvent pas ! Il prétend restaurer l'autorité de l'état alors qu'il n'ose pas se rendre dans les banlieues de peur des images, il prétend que pour restaurer l'autorité il faut être soi même irréprochable alors qu'il aurait utiliser ses fonctions pour acheter son appartement avec un fort rabais. Pour en savoir plus :

 

 

3. Sarkozy représente un risque important de dérive vers l'extrême droite. Les exemples de la Pologne, de l'Autriche et de l'Italie montre que en votant pour un candidat de la droite supposée démocratique on peut se retrouver avec l'extrême droite au gouvernement. Un proche conseiller de Sarkozy a dit "Personne ne pourra reprocher à Sarkozy de tuer le FN en faisant de Marine Le Pen une de ses ministres". A la différence de Chirac qui avait mis une barrière infranchissable entre l'UMP et le FN, Nicolas Sarkozy pille le vocabulaire de la droite nationale au point que Le Pen le traite de racaille, Nicolas Sarkozy fait des dérapages qui perturbent certains de ses soutiens, ses troupes appellent à des accords avec le FN et propose la proportionnelle. De son côté le FN a commencé à négocier son ralliement en alternant clin d'oeil et attaque. Pour en savoir plus :

 

 

4. Nicolas Sarkozy est un danger pour la liberté d'expression, pour la démocratie. Il exerce par d'intermédiaires de ses amis un contrôle fort sur les medias (Lagarderre, Bouygue), il fait des pressions fortes sur les médias qui ne lui sont pas inféodés et fait tout pour éviter que la contradiction et les manifestations. Pour en savoir plus :

 

 

5. Nicolas Sarkozy c'est l'art de la confusion, du mensonge par omission, des promesses non tenues, du rejet de ses échecs sur les autres. Nicolas Sarkozy a élevé à l'état d'art la confusion. Il dit tout, son inverse et le contraire. Cela lui permet d'avoir réponse à tout, de toujours faire ce qu'il dit (ou pour les électeurs de ne pas avoir ce qu'ils attendent), de ne pas être contrarié. Quand sa politique tout sécuritaire est mise à mal, il détourne le sujet et accuse les autres de laxisme. Pour en savoir plus :

 

 

En conclusion, Nicolas Sarkozy est dangereux pour la France :

 

 

Et pour la distraction : S.A.R.K.O. : Il est S... SUPER MENTEUR, Il est A... ACCUSATEUR, Il est R... RATISSE LE PEN, Il est K... QU’APPORTE LA HAINE, Il est O Oooh !-Oooh !

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Sarkozy, le vrai danger !

Voyant ce qu’il a fait, nous pouvons facilement imaginer ce qu’il fera demain et l’exemple de l’Italie doit être dans nos esprits. En l’élisant nous ferions courir à la démocratie un risque important il aurait tous les pouvoirs en main, le pouvoir exécutif, le pouvoir législatif, le pouvoir policier, le pouvoir judiciaire, le pouvoir médiatique, le pouvoir économique, le pouvoir financier. Les médias étrangers l’ont vu. Nous, nous ne pouvons pas faire semblant de ne pas l’avoir vue.


Le bon fonctionnement de la démocratie repose sur quelques principes simples :

 

  • La liberté d’expression des individus et des médias ;
  • La séparation des pouvoirs entre la justice et l’exécutif ;
  • L’intégrité des hommes politiques et la séparation entre le pouvoir politique et le pouvoir financier.

Le passé récent montre qu’avec Nicolas Sarkozy :

 

Heureusement, en privé, les langues se dénouent. Révélateur et inquiétant ! Mais, tous, ses amis, les membres de sa famille politique, ses ennemis, sont d’accord sur un point « la fragilité psychologique de Nicolas Sarkozy » qui fait qu’il n’a pas la capacité à gouverner un pays comme la France. Point de vue que nos voisins partagent.

 

Dans les coulisses de l’Elysée, on ne critique pas ouvertement, fidélité oblige ! Mais on laisse tomber : « On fait confiance au peuple Français ». Ne les décevons pas ! Ne permettons pas à Sarkozy d’être président !

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30 avril 2007

Sarkozy veut permettre à chaque ménage d’être propriétaire. Une nouvelle imposture la preuve par 3.

Je veux permettre à chaque ménage d’être propriétaire parce que la propriété est le rêve de chacun d’entre nous. L’analyse détaillée des propositions de Nicolas Sarkozy montre qu’il défend plus les propriétaires actuels, les promoteurs que les Français qui souhaite acquérir un bien ! Analyse :


Le problème de l’immobilier est plus un problème d’offre que de demande, aussi toute mesure qui augmente la demande a pour effet principal l’augmentation des prix favorisant ainsi les propriétaires et les promoteurs, sans grand bénéfice pour les primo accédants.

 

Les études sur l’immobilier montre que la France manque de plus de 700 000 logements. Nous sommes donc dans une situation ou l’offre est très inférieure à la demande, d’où les augmentations des prix ces dernières années. Le principe des marchés à l’équilibre font que lorsque l’on est loin du point d’équilibre offre-demande toute augmentation de la demande se traduit par une augmentation des prix et profite aux vendeurs et pas aux acheteurs comme l’évolution des prix de l’immobilier sur les dix dernières années l’illustre.

 

Que nous propose Nicolas Sarkozy ?

  • Déduction des intérêts de l’emprunt de l’impôt ou aide de l’état pour emprunter pour ceux qui ne payent pas d’impôt. Cette mesure va stimuler la demande et non l’offre. La baisse des taux d’intérêt ces dix dernières années a montré la baisse du coût de l’emprunt permettait aux Français de s’endetter sur plus longtemps mais ne changeait rien aux problèmes car l’une des raisons de l’augmentation des prix est justement le coût historiquement bas des emprunts. Pareil avec l’emprunt à taux 0 : toujours plus de la même chose produit toujours plus le même effet ; un coût de l'emprunt toujours plus bas c'est un prix de l'immobilier toujours plus haut.
  • Suppression des droits de succession pour 95% des Français. L’héritage est connu comme l’une des causes du manque d’offre car les biens hérités ne sont que rarement sur le marché. Le phénomène est amplifié car, les personnes qui héritent d’un bien n’en connaissent pas la valeur réelle et gardent des biens improductifs privant le marché de cette offre. toujours moins de droits de succession, c’est encore moins d’offre et des prix toujours plus chers.
  • Bouclier fiscal à 50% y compris CSR et RDS. Cette mesure favorise préférentiellement les propriétaires de biens non productifs comme un pied à terre en ville, une résidence secondaire… Ainsi, au lieu de pénaliser les personnes qui réduisent l’offre cette proposition va encourager ce type de comportement. Toujours moins d’ISF c’est encore moins d’offre et des prix toujours plus chers.

C’est trois mesures contribueront à plus de demandes, moins d’offres, des prix plus élevé et des propriétaires toujours plus favorisés toujours moins pour celui qui vit de son travail. Elles vont donc à l’encontre de l’objectif affiché, permettre à chaque ménage d’être propriétaire. Elles sont donc anti-économique et anti-social. Est-ce par incompétence ou est-ce volontaire afin que les possédants soient encore plus riches ? Chacun choisira la raison mais le résultat sera le même les Français auront au mieux toujours autant de mal à devenir propriétaire, voire plus de mal.

 

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25 avril 2007

Sarkozy, la faillite morale

Nicolas Sarkozy nous rappelait fort justement lors de son meeting à Perpignan, que pour rétablir l’autorité, il fallait des hommes irréprochables. Est-il cet homme ?

Sarkozy n’est pas irréprochable et n’a pas eu un comportement exemplaire, loin de là même. Certain diront qu’il n’a pas été condamné ou mis en examen, mais la morale c’est plus que cela, c’est d’un autre ordre :

  • Dans l’affaire de son appartement, l’ensemble des éléments qu’il a avancés ont été mis à mal par les documents révélés par la presse au point qu’il a décidé d’enlever de son site toutes ces pièces. L’affaire est grave, en effet recevoir un cadeau d’un montant de l’ordre de 300 000 euros par un promoteur que l’on a toujours favorisé en tant que maire ne correspond pas à ce que l’on attend d’un président de la République.
  • Permettre à son ancien cabinet d’avocat de garder son nom alors que l’on est ministre et que l’on détient encore un grand nombre d’actions est un mélange des genres qui peut inquiéter.
  • Publier un livre qui se révèle, pour partie au moins, un plagiat d’une thèse universitaire, certaines erreurs comprises, n’est pas un signe d’une force morale.
  • Promettre de rendre publique son patrimoine et être le seul à ne pas le faire constitue un mensonge et est contraire au principe de transparence qui est l’un des moins pour les Français de juger de la moralité des hommes politiques.
  • Avoir était responsable des Hauts-de-Seine et ne pas avoir mis fin aux pratiques qualifiées par Françoise d’Harcourt, ex-député Gaulliste de Neuilly, de dérives mafieuses montre à minima qu’en termes d’autorité il y a deux poids deux mesures.
  • L’affaire de la protection de Jacques Chirac après son mandat sème des doutes et d’autant plus qu’elle permettrait d’expliquer le soutien de ce dernier alors qu’il est convaincu que Sarkozy est un danger pour la France.


Les relations et les proches de Nicolas Sarkozy ne relèvent pas le niveau :
  • La famille Ceccaldi-Reynaud, lignée qui dirige Puteaux, bénéficia d’avantages douteux (emploi fictif de la fille par la mairie de Neuilly alors qu’elle était adjointe de la mairie de Puteaux) et du support de Nicolas Sarkozy alors que Charles Ceccaldi est l’un des recordman des casseroles dans le 92 (dernière en date la mise en examen dans une affaire de marché truqué de chauffage urbain).
  • Fidélité à Patrick Balkany qui a eu à faire à plusieurs reprises à la justice pour sa gestion de la mairie de Levallois, soutien actif contre un candidat RPR qui souhaitait mettre fin aux règne et pratiques des Balkany et support du cabinet d’avocat Sarkozy qui défend la mairie de Levallois qui accumule les contentieux.
  • Didier Schuller, Alain Carignon, Thierry Mariani, Manuel Aeschlimann (150 procédures et 600 000 euros de frais d’avocat par an), Christian Estrosi ont des CVs qui ne, à minima, montrent qu’ils ne sont pas des exemples de moralité.
  • Doc Gyneco qui doit des sommes importantes au fisc pour fraude,
  • Johny qui a quitté la
  • Bernard Tapie, roi de l'affairisme qui espère ainsi récupérer de l'argent dans l'affaire Addidas...

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Sarkozy, la faillite morale

Nicolas Sarkozy nous rappelait fort justement lors de son meeting à Perpignan, que pour rétablir l’autorité, il fallait des hommes irréprochables. Est-il cet homme ?


Sarkozy n’est pas irréprochable et n’a pas eu un comportement exemplaire, loin de là même. Certain diront qu’il n’a pas été condamné ou mis en examen, mais la morale c’est plus que cela, c’est d’un autre ordre :   

  • Dans l’affaire de son appartement, l’ensemble des éléments qu’il a avancés ont été mis à mal par les documents révélés par la presse au point qu’il a décidé d’enlever de son site toutes ces pièces. L’affaire est grave, en effet recevoir un cadeau d’un montant de l’ordre de 300 000 euros par un promoteur que l’on a toujours favorisé en tant que maire ne correspond pas à ce que l’on attend d’un président de la République.
  • Permettre à son ancien cabinet d’avocat de garder son nom alors que l’on est ministre et que l’on détient encore un grand nombre d’actions est un mélange des genres qui peut inquiéter.
  • Publier un livre qui se révèle, pour partie au moins, un plagiat d’une thèse universitaire, certaines erreurs comprises, n’est pas un signe d’une force morale.
  • Promettre de rendre publique son patrimoine et être le seul à ne pas le faire constitue un mensonge et est contraire au principe de transparence qui est l’un des moins pour les Français de juger de la moralité des hommes politiques.
  • Avoir était responsable des Hauts-de-Seine et ne pas avoir mis fin aux pratiques qualifiées par Françoise d’Harcourt, ex-député Gaulliste de Neuilly, de dérives mafieuses montre à minima qu’en termes d’autorité il y a deux poids deux mesures.
  • L’affaire de la protection de Jacques Chirac après son mandat sème des doutes et d’autant plus qu’elle permettrait d’expliquer le soutien de ce dernier alors qu’il est convaincu que Sarkozy est un danger pour la France.

Les relations et les proches de Nicolas Sarkozy ne relèvent pas le niveau :

  • La famille Ceccaldi-Reynaud, lignée qui dirige Puteaux, bénéficia d’avantages douteux (emploi fictif de la fille par la mairie de Neuilly alors qu’elle était adjointe de la mairie de Puteaux) et du support de Nicolas Sarkozy alors que Charles Ceccaldi est l’un des recordman des casseroles dans le 92 (dernière en date la mise en examen dans une affaire de marché truqué de chauffage urbain).
  • Fidélité à Patrick Balkany qui a eu à faire à plusieurs reprises à la justice pour sa gestion de la mairie de Levallois, soutien actif contre un candidat RPR qui souhaitait mettre fin aux règne et pratiques des Balkany et support du cabinet d’avocat Sarkozy qui défend la mairie de Levallois qui accumule les contentieux.
  • Didier Schuller, Alain Carignon, Thierry Mariani, Manuel Aeschlimann (150 procédures et 600 000 euros de frais d’avocat par an), Christian Estrosi ont des CVs qui ne, à minima, montrent qu’ils ne sont pas des exemples de moralité.
  • Doc Gyneco qui doit des  sommes importantes au fisc pour fraude, Johny qui a quitté la France ou Bernard Tapie, roi de l'affairisme qui espère ainsi récupérer de l'argent dans l'affaire Addidas...
   

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15 avril 2007

Sarkozy, ou l'art de la confusion, par Eric Fassin

Pour Nicolas Sarkozy l'incohérence est une arme politique : en ne respectant jamais le principe de non-contradiction, le candidat rend la contradiction impossible.


Dans les pages débat du Monde du 12.04.07, Eric Fassin (sociologue et enseignant à l'Ecole normale supérieure, chercheur à l'IRIS) analyse la confusion de la rhétorique de Nicolas Sarkozy, ou plutôt à sa rhétorique de la confusion. Il (Nicolas Sarkozy) dit systématiquement une chose et son contraire. Par exemple dans son échange avec Michel Onfray qu’a publié Philosophie Magazine, Nicolas Sarkozy :

  • Déclare d'abord "Il n'y a pas d'un côté des individus dangereux et de l'autre des innocents."
  • Et d'expliquer : "C'est d'ailleurs pour cette raison que nous avons tant besoin de la culture, de la civilisation."
  • Puis, change de position : "Mais que faites-vous de nos choix, de la liberté de chacun ?"
  • Et enfin, au mépris des arguments qu'il vient d'avancer lui-même, "J'inclinerais, pour ma part, à penser qu'on naît pédophile, et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie."

En trois paragraphes, trois arguments différents : la culture, la liberté individuelle, et la nature. Une chose, une autre, et leur contraire.

L'incohérence est, chez Nicolas Sarkozy, érigée à l'état d'art.

  • C'est d'abord une question d'opportunisme intellectuel. Ainsi, interpellé le 5 février 2007 à la télévision sur son refus d'ouvrir le mariage aux couples de même sexe, Nicolas Sarkozy déclarait : "Je n'ai pas fait le choix de l'hétérosexualité, je suis né hétérosexuel." Pourquoi ce coming out ? C'est qu’il ne souhaitait pas déplaire à son électorat conservateur mais n'avait aucun argument à objecter aux revendications d'égalité. Aussi est-il réduit à invoquer, au principe d'une conviction forcément intime, sa nature hétérosexuelle. C'est le degré zéro du raisonnement, un "c'est ainsi" génétique, à défaut d'autres arguments.
  • Cette faiblesse est aussi une force rhétorique. Car à force de dire tout et l'inverse de tout, Nicolas Sarkozy parvient à son but : on ne sait plus où on en est. On dénonce les violences (à la gare du Nord), et on justifie les violences (des marins qui incendient le Parlement de Bretagne). On s'affiche en défenseur des classes populaires, et on redistribue l'argent aux riches. On fait miroiter des régularisations, et on donne en spectacle des expulsions. On se pose en ami des minorités raciales, et l'on couvre les violences policières racistes. On manipule tour à tour le lexique de la "racaille" et de la "discrimination positive". Sur les boulevards, sous couvert de sauver les prostituées de la traite, on les persécute au quotidien. Et de même sur l'école et le travail, l'islam et la laïcité, l'économie et l'écologie, l'Amérique et l'Europe, bref, sur tous les sujets.

En ne respectant jamais le principe de non-contradiction, le candidat rend la contradiction impossible : comment s'opposer à lui quand il dit tout et son contraire ? Le discours politique n'a plus aucun sens, et toute réponse, critique ou solution alternative, est piégée d'avance - récupérée et discréditée par la logorrhée du candidat. Sous couvert du "courage de dire les choses" et du "parler vrai" Nicolas Sarkozy légitime l’incohérence. "On n'est pas les meilleurs quand on dit tout et le pire". A dit Nicolas Sarkozy lors d’un déjeuner républicain, pensait-il à lui ou donnait-il une nouvelle démonstration de sa rhétorique de la confusion !

Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy, c'est celui par qui le désordre arrive, dans la société, et dans les esprits. Et c'est sur cette stratégie du désordre, tant social qu'intellectuel, qu'il bâtit sa politique d'ordre. Malheur à lui - ou malheur à nous, démocrates de peu de foi ? Si le vocabulaire politique ne veut plus rien dire aujourd'hui, alors, quel sens la démocratie pourrait-elle encore préserver demain ?   

Posté par Droite Moderne à 19:33 - Démocratie, morale, humanisme : Politique de Civilisation - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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07 avril 2007

Mon projet : mensonge par omission !

Alors que le document "Mon Projet" de Nicolas Sarkozy est distribué par millions sur les marchés, dans les boîtes aux lettres, sur Internet ce n'est pas le véritable projet du candidat. Certaines des mesures les plus impopulaires ni sont pas : bouclier fiscal, franchise en assurance santé et baisse des prélèvements obligatoires de 4%.

Peut-on élire un président qui intentionnellement ment au Français ?


Dans nos différents billets nous avions critiqués la politique fiscale de Nicolas Sarkozy car elle est anti-économique, anti-sociale et anti-capitaliste. Ces critiques venant de tous bords ont convaincu Nicolas Sarkozy de ne pas les mettre dans "Mon projet".

Comme le laissait penser les interventions des proches de Nicolas Sarkozy, cela ne signifie pas qu'il ait renoncé à ces mesures, il a uniquement souhaité ne pas communiquer dessus afin de ne pas faire peur aux électeurs. C'est de la désinformation intentionnelle même s'il a essayé d'expliquer qu'il ne pouvait pas tous mettre dans le document, Nicolas Sarkozy ment par omission ! Nicolas Sarkozy trompe les Français en toute connaissance de cause ! c'est inacceptable !

Revenons sur ces propositions :

  • Nicolas Sarkozy a promis d’alléger les prélèvements obligatoire de 4% en 10 ans soit quatre fois plus que Margaret Tatcher : promesse démagogique et irresponsable qui aggraverait les déficits publics, la dette et se traduirait par une remise en cause du pacte social Français dont par ailleurs il se dit le défenseur.
  • Nicolas Sarkozy veut créer un bouclier fiscal à 50 % intégrant la CSG et la CRDS, cette mesure profitera principalement au plus grosse fortune et au rentier qui ont un patrimoine non productif. Cela créera un impôt dégressif (le taux moyen d'impôt diminuant lorsque l'assiette augmente) et ce alors que la progressivité de l'impôt est l'un des progrès du 20ème siècle. Cette mesure est contradictoire avec la revalorisation de la valeur travail, ici c'est la valorisation de la valeur patrimoine, surtout quand il est improductif et donc sans valeur pour la société.
  • La création d'une franchise pour « que chacun se sente responsable du financement de notre système de santé », (ou plutôt de franchies puisqu'il en suggère quatre : « Les premiers euros annuels (de dépenses) sur les examens biologiques, les premiers euros annuels sur les médicaments, sur les visites à domicile et même sur l'hospitalisation » feraient l'objet d'un « compte annuel » et ne seraient pas remboursés par la Sécu.) est une hérésie car c'est contraire à une bonne politique de prévention, meilleur moyen pour réduire les dépenses, elle ne responsabilise pas car les vrais consommateurs sont largement au-dessus des franchises et ne modifieront pas pour cela leur comportement et elle pénalise les plus bas revenus. Anti-santé, anti-économique et anti-social.

A cette lecture on comprend pourquoi il ne s'en vante pas. Mais pourquoi n'y rennonce-t-il pas ? par sa politique est en faveur des plus favorisés ! Disons non et votons, nous électeurs de droite, pour un candidat qui respecte les valeurs de la France et qui défend vraiment le pacte social, Votons Bayrou.

   

Posté par Droite Moderne à 19:10 - Les mensonges de Sarkozy - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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