de Droite et Anti-Sarkozy

Pour défendre un modèle de droite moderne, humaniste, respectueuse de la démocratie et des valeurs républicaines.

08 juillet 2007

Liberté d'opinion : tolérance 0 pour les ministres

La liberté des ministres et de leurs conseillés est totale tant qu'ils sont d'accord avec le président, et encore si cela ne lui fait pas d'ombre ! Chape de plomb à la Soviétique.


Les échos ont publier une pétition contre le rachat par Arnault de leur journal signée par de nombreuses personnalités, mais pas d'élu UMP  ou de membre du gouvernement. Surprenant, pas tant que ça quand on sait que Bernard est un proche de Sarkozy.

Martin Hirsch, qui avait signé dans un premier temps, a fait effacer son nom arguant une consigne de Matignon. Même demande de Hervé Novelli. Vive le respect de la liberté pour les ministres de l'ouverture !

Même chose pour Devedjian, Raffarin et Accoyer.

Posté par Droite Moderne à 18:29 - Démocratie, morale, humanisme : Politique de Civilisation - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :


Vie quotidienne en Sarkoland : fin juin 2007

Social-Sarkozysme, les syndicats (CGT mais aussi CFDT et CGC) s'alarment. Nicolas Sarkozy est pour la concertation, mais à sa façon  au pas de course, avec une obligation d'arriver à un consensus sur ses orientations. Vision toute sarkozienne du dialogue.

Nicolas Sarkozy souhaite que les sommes qui sont consacrées "à empêcher les français de travailler soient utilisées pour investir et créer des emplois" et envisage de supprimer les préretraites et les dispenses de recherche d'emploi pour les chômeurs de plus de 57 ans. A quand une loi contre la discrimination sur l'âge dans les entreprises !

Les discours de Nicolas Sarkozy sont parsemés de "Je", "Moi" et "Moi-même", le "nous" semble difficile pour lui sauf quand il s'agit du Nous avec majuscule, du nous de majesté ; dur pour les autres d'exister. Une consigne venue de l'Elysée fait le tour des ministères : les conseillers qui ne tiendront pas leur langue devant la presse seront virés.

Nouvelle première pour le gouvernement.  Le secrétaire Général Délégué de l'UMP souhaite que le ministre des Comptes Publics reste trésorier de l'UMP. Aucun parti ni avait pensé, heureusement que nous avons Sarkozy pour promouvoir l'impartialité de l'état !

Disparition de "Arrêt sur Images". A une époque ou la désinformation prospère, cette émission d'analyse des médias.  joue un rôle rare et important d'éducation populaire en décortiquant la mise en scène de l'information. Pour défendre la démocratie il faut que l'émission continue ; pour la défendre signez la pétition.

Premier mouvement social de l'ère Sarkozy. 5 millions d'heures supplémentaires accumulées par les policiers et non payées quand Sarkozy était ministre de l'intérieur. A l'heure du travailler plus pour gagner plus, le très Sarkozyste Michel Gaudin a imaginé de n'en payer que 60% avec un plafond du taux horaire afin d'alléger la facture. Encore des déçus du Sarkozysme.

Posté par Droite Moderne à 18:07 - Vie quotidienne en Sarkoland - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

01 juillet 2007

Social : promesses et actes, le cas Alcatel

Pendant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy avait promis aux syndicats d'Alcatel-Lucent d'agir auprès de la direction du groupe et ce "dès la première semaine" de son mandat. A aujourd'hui rien.


Un mois après l'élection, les syndicats, ne voyant rien venir, se sont manifestés entre les deux tours des législatives et ont rappelé au président ses promesses.

Le jours de la parution de l'information, le président fait annoncer que "les syndicats et la direction du groupe" seraient reçu dans l'après midi à l'Elysée. En fait, seuls les syndicats étaient invités (contrairement aux promesses du candidat et à l'annonce du porte parole de Sarkozy). A leur sortie, les syndicats ont dit qu'ils n'étaient "pas dupes de l'affichage de cette rencontre cette semaine" (avant le second tour.

Nous attendons toujours que le président reçoive la direction et de voir les résultats de ses éventuelles interventions.

Salariés, ne vous laissez plus abuser par le discours de notre président.

Posté par Droite Moderne à 17:32 - Les mensonges de Sarkozy - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

Impartialité de l'état : de nouvelle preuve accablante contre Sarkozy

La mise en examen de M. Santini n'a pas empêché sa nomination au gouvernement.


Nicolas Sarkozy a fait de l'état impartiale une de ses priorités. Nous avions des doutes car nous sommes tous au courant de la situation de Nicolas Sarkozy dans le 92 ou il est le digne successeur de M. Pasqua et dont il a confié les clefs à un fidèle. Il affirmait avoir changé mais après son voyage au frais de ses amis,  nous n'étions pas convaincu. Ce nouvel épisode démontre que nous avions raison depuis le début.

Les faits : M. Santini a été mis en examen pour des faits graves : "détournement de fonds publics, faux et prise illégale d'intérêt". Même si la présomption d'innocence est un élément important de notre droit, il semble normale de prendre en considération ce type de situation quand il s'agit de créer un gouvernement. Les prédécesseurs de Nicolas Sarkozy étaient même allés plus loin en demandant à tout mis en examen de démissionner de ses fonctions de ministre. Avait été concerné Bernard Tapie (nouvel amis de Sarkozy), Alain Carignon (soutenu par l'UMP après avoir été condamné), Gérard Longuet, Michel Roussin, Dominique Strauss Kahn, Renaud Donnedieu de Vabres ou Pierre Bédier (grande majorité d'UMP dans cette liste) dont trois ont obtenu soit une relaxe soit un non-lieu.

Nicolas Sarkozy, soit disant défenseur de l'impartialité de l'état, remet non seulement en cause cette pratique il nomme un mis en examen. Matignon considère que c'est le suffrage universel qui doit ; c'est oublié que de nombreux coupables ont été réélus (Juppé, Balkany...). Voici l'impartialité vu pas Nicolas Sarkozy, deux poids deux mesures d'un côté les jeunes des banlieues de l'autre les magouilleurs de l'UMP.

Nicolas Sarkozy nous a dit « je ne vous décevrait pas », je ne suis pas déçu. Mais c’est bien la seule promesse que j’aurai aimé qu’il ne tienne pas !

Posté par Droite Moderne à 16:48 - Impartialité : des promesses et la triste réalité - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

Communication : dérive à la soviétique !

Le gouvernement a, à travers deux nouveaux actes, démontré sa vision de la communication. On assiste à une vraie rupture mais c'est plus un mouvement vers un passé qui rappelle le modèle soviétique qu'on pensait révolu plus qu'un progrès.


Premier événement, le journal télévisé de la Une du 20 juin a été présenté depuis l’Elysée. Ce n’est pas la première fois qu’il y a une retransmission depuis l’Elysée mais c’est la première fois que l’ensemble d’un journal est retransmis depuis l’Elysée. Cela pose deux questions : premièrement est-on revenu à une époque ou c’est la voix de l’Etat qui s’exprime ? Est-ce que l’Elysée est devenu un produit commercial comme la coupe du monde ? C’est sans doute les deux avec une convergence d’intérêts, la preuve est que la chaîne qui a fait cette opération est une chaîne privée dont le Sarkozysme aigu est connu.

Deuxièmement événement, un recadrage d’une photo avec des représentants de l’Etat sur le site officiel de Matignon. Entre le 19 et le 21 juin une photo du site est recadrée pour faire disparaître Christian Vanneste. Pourquoi une telle mesure ? Monsieur Vanneste est un personnage embarrassant. Il est l’auteur de l’amendement sur le rôle positif de la colonisation et est le premier Français condamné pour homophobie en vertu de la loi du 30/10/2004 sanctionnant les propos injurieux car il avait estimé en 2005 dans une interview que l’homosexualité était « inférieure à l’hétérosexualité » et qu’elle constituait « une menace pour la survie de l’humanité ».

Outre la pratique, derrière cette retouche se cache l’ambiguïté du nouveau gouvernement, son hypocrisie : la droite de Nicolas Sarkozy, la droite désinhibée, fait sienne les idées de la droite nationale (repentance, homophobie…), y compris Nicolas Sarkozy qui affiche son anti-repentance et considère son hétérosexualité comme « normale », mais en même temps condamne les dérives par exemple Vanneste ou la droite Villieriste sans toutefois leur opposer de candidat UMP aux législatives. Confusion encore un exemple.

Posté par Droite Moderne à 16:38 - Medias entre censure et culte de la personnalité - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

Projets Fiscaux : qui croit à leur efficacité ?

Nous soulignons il n’y a pas si longtemps le doute des économistes sur les mesures fiscales de Nicolas Sarkozy, ils ne sont manifestement pas les seuls et des membres éminents du nouveau gouvernement, même à son plus haut niveau, doutent eux aussi.

Qui a, par exemple, dit en mai 2004 : « l’impact récessif d’une hausse de la fiscalité des ménages provient de la TVA, dont une hausse de 1 point peut donner lieu à 0,9 point de croissance en moins. » ? Le ministre de l’économie, qui aujourd’hui est président de la république.


La TVA sociale, que notre nouveau président veut mettre en œuvre, était pour lui porteurs de tous les mots de la terre :

  • outre le caractère récessif évoqué ci-dessus 
  • il craignait que la « hausse de la TVA ne soit intégralement répercutée sur le prix de vente », les baisses de charges associées étant intégrées dans les marges des entreprises « à l’image de ce qui a été constaté dans la grande distribution ».
  • Par ailleurs, il soulignait qu’une telle mesure irait à l’encontre de la construction Européenne.

Après les propos de Eric Woerth qui envisageait de réduire le champ d'application de la déduction des intérêts d'emprunts, nous apprenons que le numéro 2 du ministère du budget et nouveau directeur de cabinet choisi par le ministre susnommé, a de nombreuses réserves sur deux mesures du paquet fiscal et avait rédigé une note en janvier 2007 pour dissuader l’ancien patron de Bercy de prendre de telles mesures.

  • Concernant la déduction des intérêts, il considérait que, étant donné un marcher avec un problème d’offre, agir sur la demande en baissant le coût de l’accession à la propriété accroîtrait les prix. Aussi, cette fausse bonne idée, profiterait moins, selon lui, aux accédants qu’aux promoteurs. Dans le même temps, il conseillait mobiliser les sommes importantes correspondant dans les logements sociaux. Il concluait qu’une telle mesure serait inopérante pour remédier aux tensions actuelles, voire contreproductive. Depuis, nous connaissons mieux la mesure et les conclusions sont pires encore car la mesure est étendue à tous les achats de résidence principale ayant un effet supérieure sur la hausse des prix, et ce d’autant plus qu’elle est contre courant de la politique de hausse des taux et ne fera que partiellement compenser cette hausse : joli contre-exemple de coordination des politiques économiques de l’Europe !
  • Concernant la réforme des heures supplémentaires, il soulignait « le coût des heures supplémentaires et revenu à un niveau acceptable… La fiscalité n’est donc pas un obstacle au développement des heures supplémentaires. » En d’autres termes, la baisse des charges n’est qu’un effet d’aubaine pour les employeurs et ne créera ni emplois ni croissance.

Posté par Droite Moderne à 10:55 - Economie la faillite de l'état - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

30 juin 2007

Peines planchers : les experts doutes de l’efficacité de la mesure.

La commission de suivi de la récidive doute de la pertinence du projet de loi sur la récidive et met en avant les expériences des Etats-Unis et du Canada.


Depuis 2002 la droite n’a cessé de renforcer les lois pour lutter contre la « délinquance d’habitude ». Dans ce contexte, l’ancien garde des sceaux avait crée la commission de suivi de la récidive afin que « les décisions que nous serions amenés à prendre pour réduire encore la récidive reposent sur la meilleure expertise qui soit ».
Cette commission a rendu le 8 juin un avis, qui n’a pas été rendu publique, sur le projet de loi de Nicolas Sarkozy. Dans cet avis la commission émet des réserves sur le projet, on comprend pourquoi l’avis a été gardé secret ! Vive la transparence du nouveau gouvernement.
Leur avis repose premièrement sur l’analyse du développement des peines planchers aux Etats-Unis et au Canada. Cette analyse montre que : « il n’existe pas de travaux qui aient démontré l’effet attendu de diminution de la récidive. Plusieurs études enregistrent même une augmentation de la récidive, en particulier celle des mineurs ayant commis des faits de violence grave. »
Par ailleurs la commission souligne qu’il sera extrêmement difficile d’établir l’existence de « garanties exceptionnelles d’insertion ou de réinsertion. » et ce d’autant plus avec des tribunaux surchargés. En pratique, la loi restreindra la liberté d’appréciation du juge, principe présent dans la constitution.
En conclusion, le projet de loi remet non seulement en cause les principes de la justice en obligeant les juges à motiver la liberté, il serait aussi sans effet au mieux avec un risque d’aggraver la situation. Nicolas Sarkozy n'a que faire des experts, n'a que faire des principes de la constistution, n'a que faire des effets, il est dans la communication et veut satisfaire les électeurs proches des idées du Front National.

Posté par Droite Moderne à 19:38 - Sarkozy : l'imposture permanente - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

24 juin 2007

Maxi com, mini traité : une défaite de l’Europe

On nous présente le dernier Conseil de l’Europe comme un succès, le succès de Nicolas Sarkozy. L’analyse des résultats donne une vision bien différente. La référence aux symboles est supprimée, l’Angleterre est de plus en plus aux marges de l’Europe avec la possibilité d’une Europe à deux vitesses. Enfin, l’application du nouveau système de droite de vote est reportée à 2014 au mieux mais dans les faits à 2017 soit 10 ans d’immobilisme.


La campagne de Communication, la mise en scène de Nicolas Sarkozy pendant le Conseil de l’Europe a été remarquable. Un mélodrame vécu en quasi direct grâce aux détails fournis par le porte parole de l’Elysée. Nicolas Sarkozy aurait même proposé de faire un discours devant la Diète à Varsovie ; heureusement le ridicule ne tue plus.  La délégation Française encourage la presse à dresser à Nicolas Sarkozy des lauriers : « Ce qui a été positif c’est qu’un candidat à la présidentielle ait eu le courage de dire qu’il n’y aurait pas de référendum… C’est le sommet le plus important depuis des années. Vous qui êtes des spécialistes pouvez le dire. » A en croire la délégation française, ce résultat est celui de notre président avec des reproches à peine voilés à Angela Merkel : « Il n’était pas possible de laisser de côté le plus grand pays de l’Europe de l’Est, moins de 20 ans après a chute du mur de Berlin. » Or cette écriture de l’histoire est un mensonge de la France. En effet, après que Nicolas Sarkozy ait capitulé devant les polonais, les anglais, neuf pays du oui dénoncent ces capitulations de la France et Angela Merkel négocie trois heures pour les convaincre.

Le second mensonge de Nicolas Sarkozy est de laisser croire que c’est un bon traité. En effet, l’analyse détaillée démontre le contraire. Certains disent qu’il nous sort de la paralysie alors mais nous condamne à l'immobilisme car, la crise étant passée, nous n’avons plus l’obligation de trouver une solution ambitieuse, un plan B.

Analyse :
Point mineur mais aux conséquences importantes, la disparition de la référence aux symboles : la devise « l’union dans la diversité » ; le drapeau et l’hymne européen ; la mention « la monnaie de l’union et l’Euro ». Il démontre la victoire des euros sceptiques, l’abdication d’une Europe ambitieuse. Il trace le cadre des 10 prochaines années. Les pragmatiques, au premier rang desquels les euro-sceptiques, disent que ce ne sont que des symboles, mais sans vision aspirationnelle pas de progrès.

Les concessions accordées à l’Angleterre sont importantes : « les objections des Polonais étaient fortes mais celles des Britanniques étaient plus fondamentales, elle mettaient en cause la base même de l’Union européenne. » estime un haut dirigeant européen. La Grande-Bretagne est exemptée de l’application de la Charte des droits fondamentaux et peut rester à l’écart des évolutions en matière de coopération judiciaire et policière réduisant d’autant l’extension à la majorité qualifiée prévu dans le traité.

La réforme du mode de vote, point important pour que l’Europe à 27 puisse fonctionner efficacement, est reportée à 2014 avec une période transitoire allant jusqu’à 2017 pendant laquelle un pays pourra demander l’application de l’ancien mode. Cela signifie que pour les 10 prochaines années nous restons avec les règles du traité de Nice avec comme conséquence 10 ans d’immobilisme.

Enfin, les avancées en matière de politique étrangère disparaissent. L’Europe restera donc incapable de faire entendre sa voix sur la scène internationale en une période où nous devrions au contraire essayer de peser plus.

 

En conclusion, la seul avancée de ce traité est de nous avoir fait sortir de 2 ans de paralysie mais c’est pour nous faire entrer dans 10 ans d’immobilisme, qu’avons-nous réellement gagné ? L’Europe a renoncé à ses ambitions et le traité est emprunt de l’euro-scepticisme, la Grande-Bretagne est de plus en plus aux marges de l’Europe. Avec son action Nicolas Sarkozy a réussi un coup médiatique, l’histoire jugera et la sentence risque d’être très différente.

Posté par Droite Moderne à 11:36 - Sarkozy : l'imposture permanente - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

17 juin 2007

La droite avance masquée, le reveil va être dure

Renaud Dutreil estime Jean-Louis Borloo devra «s'expliquer» sur le projet de TVA sociale, «une erreur majeure de communication» qui a selon lui fait perdre «beaucoup de voix» à l'UMP. Ce propos confirme premièrement la stratégie de la droite qui a mentit par omission sur son vrai programme et qui aurait aimé le cacher une semaine de plus. Les résultats du second tour montre que quand la droite met en avant son vrai programme, les Français ne la suivent plus.


Lors de la campagne nous nous étions élevé contre les mensonges par omission de Nicolas Sarkozy sur son vrai projet pour la France. Les propos de Renaud Dutreil confirme notre soupçon et montre que le mensonge était intentionnel, tromper les français.

En parallèle à cette dissimulation, Nicolas Sarkozy élève la confusion au niveau d’un art politique. Il n’hésite pas sur un sujet à dire une chose, une autre et leur contraire. De même, sa politique de l’ouverture s’inscrit dans la même démarche : elle est le fruit de la confusion et la crée en même temps. Cette méthode présente un double avantage : on est à l’abri de la critique et chaque électeur peut se retrouver dans le discours. C’est pour cette raison que Nicolas Sarkozy est un danger pour la démocratie car avec lui il n’y plus de débat démocratique possible.

 


Réfutations Chap 01 : La démocratie
envoyé par lautrecampagne*

Cette dissimulation, cette confusion permettent de comprendre les résultats des quatre dernières élections. Premièrement, la France qui a voté Nicolas Sarkozy est divisée en deux catégories qui sont opposées : une France libérale et pour les changements et une France bonapartisme protectionniste, conservatrice, nationaliste. L’addition de ces deux catégories donne une majorité importante mais avec une légitimité faible pour conduire les réformes. En effet, quand l’ambiguïté commence à être levée, comme sur la TVA sociale entre les deux tours de des élections législatives, le gouvernement n’est plus suivi par les Français (Nicolas Sarkozy est le président qui a la plus faible majorité à l’assemblé à l’occasion des élections post-présidentielles).

*Pour soutenir cette action, qui en appelle de nouvelles, vous pouvez acheter le DVD du film Réfutations sur le site www.lautrecampagne.org ou par chèque (10 euros) à l’ordre de l’Autre association, 3 rue des Petites Ecuries, 75010 Paris.

 

Posté par Droite Moderne à 23:12 - Démocratie, morale, humanisme : Politique de Civilisation - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

La droite désinhibée vote FN

Le discours de Nicolas Sarkozy contre les valeurs morales défendu par la gauche et le Modem désinhibe bien la droite ; elle n'hésite plus à voter FN.


Dans la 14ème circonscription le score de Marine Le Pen est égal à la somme des voix de la droite Sarkoziste. Cela confirme nos analyses précédentes, ce n'est pas la droite républicaine qui a ramenée à elle les électeurs de du FN à alle, c'est la droite républicaine qui se déporte vers la droite nationale.

Rappelons que dès le premier tour deux candidats de MPF avaient été élus avec le soutien de l'UMP.

Les résultats de ce second tour montre que le combat de l'humanisme n'est pas perdu. La mobilisation doit continuer.

Posté par Droite Moderne à 23:08 - Démocratie, morale, humanisme : Politique de Civilisation - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :
« Accueil  1