Alors que les syndicats sont aujourd’hui ouverts à des évolutions des systèmes de retraite, le gouvernement fait preuve d’autisme prenant le risque, comme lors de la réforme des régimes spéciaux, de bloquer l’économie française. De plus, afin d’imposer sa réforme le gouvernement ment. Les faits.


Les syndicats ne sont pas opposés à une réforme, ils y mettent seulement des conditions de bon sens : que le taux d’activité des seniors soit plus élevé et que la pénibilité du travail soit prix en compte.

Ces conditions sont tellement naturelles que la première loi Fillon avait prévue que les allongements futurs de la durée de travail seraient conditionnés par un niveau minimum pour le taux d’emplois des seniors et que des négociations devaient avoir lieu sur la prise en compte de la pénibilité.

5 ans plus tard, le taux limite le taux d’emplois minimum des seniors n’est pas atteint faute d’une volonté des entreprises de développer leur employabilité et le MEDEF freinent toujours des quatre fers contre la prise en compte de la pénibilité.

Face à cette situation, le gouvernement suit les demandes du MEDEF est prétend qu’il ne fait qu’appliquer mécaniquement la loi de 2003 en voulant passer à 41 ans de cotisation alors que selon la loi on devrait rester à 40 ans. Le gouvernement ment donc aux français.