Nous connaissons tous la manière utilisée par Nicolas Sarkozy pour prendre la ville de Neuilly. Nouvelle bataille pour sauver Neuilly du vaudeville, nouvelle manipulation de l’Elysée. Les faits :


L’élément déclencheur du sacrifice de Martinon est un sondage réalisé par une personne privée et financé par quelques amis du CAC40 votant à Neuilly et transmis par Arnaud Teullé, troisième sur la liste Martinon, à l’Elysée. Ce sondage donne Martinon battu. Il faut donc éliminer Martinon avant qu’il soit trop tard ! "Si Martinon devait être battu à Neuilly, ce serait considéré comme un désaveu pour moi, et ce serait un tremblement de terre politique. Les journalistes ne retiendraient que cela des municipales."

A la manœuvre Claude Guéant. Premier acte, transmettre au Figaro les résultats du sondage qui doit en faire en catastrophe sa une. Alors que Martinon espère encore pouvoir sauver sa candidature, il décide de monter une conférence de presse le samedi à 14:30. Coup de fil immédiat de l’Elysée pour lui demander d’annuler sa conférence de presse sous prétexte que le Président veut le voir à 14:30 justement. Second coup de fil à 14h pour lui dire que finalement le Président ne pourra le recevoir que le lendemain. Ce délai permet aux colistiers de Martinon, dont le propre fils de Sarkozy qui n’avait pas hésité à dire "David, on te soutiendra à mort dans cette campagne.", de lui porter le coup fatal en annonçant qu’ils quittent la liste Martinon.

Toutefois, les traîtres ne sont pas récompensés. L’UMP, c'est-à-dire le président himself,  décide, suite à un nouveau sondage express, de soutenir le candidat dissident, contrairement aux accords passés avec M. Teullé qui devient, à son tour, un candidat dissident !

Neuilly avec la famille Sarkozy, ce n’est pas Dallas c’est Dynasty !


Jean sarkozy : le clonage fait des ravages
envoyé par sarkophage

Que notre omniprésident se rassure il n'y a pas beaucoup de suspens à Neuilly. Pour les municipales, nous retiendrons son machiavélisme, son électoralisme populiste qui confirme que la rupture n’est qu’un mot et, nous l’espérons, son échec.

Mobilisons nous !